Tag Archives: right parties

Brazil | Lula et la droite anti-démocratique

La classe dirigeante brésilienne, avec des secteurs peu nombreux et honnêtes, n’est pas démocratique. Jamais elle ne l’a été. Et elle a semé l’histoire, depuis l’indépendance, de ses attaques contre la légalité et la souveraineté nationale. Sa devise est une phrase que le Premier ministre français Odilon Barrot a dite en 1849: la légalité nous tue!

L’EUROPE, l’avancée de l’extrême-droite, mais aussi le suicide des communistes

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par Danielle Bleitrach

il est facile de dénoncer l’extrême-droite sans faire le bilan de ce qui l’engendre, d’avoir une fois de plus un réflexe de la « gauche morale » qui continue à appuyer ce qui crée l’extrême droite comme ultime solution d’un capital qu’elle n’a jamais combattu. Et si on inversait le constat : si c’était la politique de l’UE en faveur des monopoles financiarisés et leur bellicisme qui avait  besoin de l’extrême-droite., que serait un parti communiste qui aurait prétendu combattre l’extrême-droite d’un point de vue moral sans s’attaquer à la racine du mal ? 

Samir Amin: Catalogne, Espagne, Autriche, Europe ….la dérive

  1. Le chaos qui s’exprime en Catalogne par le partage égal de l’opinion entre« indépendantistes » et « unionistes » défit la raison. Car chacun des camps est lui-même partagé entre droite néo libérale réactionnaire affichée et gauches davantage sensibles aux conditions déplorables faites aux travailleurs. Certes certains de ces partis de gauche sont ralliés au libéralisme (ce qui constitue une contradiction en soi !) ; mais d’autres sont potentiellement anti capitalistes, même s’ils partagent les illusions – majoritaires en Europe – de la possibilité de « réformer les institutions de l’Union européenne », pourtant construites en béton armé pour que cela soit impossible.

Néanmoins, en dépit de ces différences, les uns et les autres donnent priorité à leur choix « national » (ou mieux « nationalitaire »). Ils sont même disposés à gouverner ensemble une coalition hétéroclite « indépendantiste » ou « unioniste ». Je n’ai entendu qu’un seul participant catalan à ces débats – le représentant de Podemos – oser dire clairement qu’il ne conçoit pas son soutien à une coalition quelconque dirigée par la droite.

Another anti-establishment vote in Eastern Europe? A short analysis of the Czech elections

In a fracturing EU, we need class struggle and movement politics to fight for working people throughout Europe, argues Vladimir Unkovski-Korica

There seems to be an easy refrain in the western media about the countries of eastern Europe. The region is being swept by a tidal wave of right wing, anti-establishment parties hostile to the European Union, the story goes.

Another European country embraces populism

The Czech Republic has joined a growing list of countries — from Germany to Austria – where the traditional Left is losing to conservative populism. This weekend’s election gave anti–European Union billionaire Andrej Babis’s ANO (“Yes” in Czech) party 30 percent of the vote, a 19-point lead over the next largest party, the conservative Civic Democrats. Babis will almost certainly become prime minister in coalition with smaller parties.