Tag Archives: right parties

USA | What Happens When the Alt-Right Believes in Climate Change

LAST SEPTEMBER, as record-breaking hurricanes thrashed the Caribbean and southeastern US, the white nationalist magazine American Renaissance asked its readers a question: “What does it mean for whites if climate change is real?”

USA | Inside Bannon’s Plan to Hijack Europe for the Far-Right

by Nico Hines

Steve Bannon plans to go toe-to-toe with George Soros and spark a right-wing revolution in Europe.

Trump’s former White House chief advisor told The Daily Beast that he is setting up a foundation in Europe called The Movement which he hopes will lead a right-wing populist revolt across the continent starting with the European Parliament elections next spring.

Brazil | Lula et la droite anti-démocratique

La classe dirigeante brésilienne, avec des secteurs peu nombreux et honnêtes, n’est pas démocratique. Jamais elle ne l’a été. Et elle a semé l’histoire, depuis l’indépendance, de ses attaques contre la légalité et la souveraineté nationale. Sa devise est une phrase que le Premier ministre français Odilon Barrot a dite en 1849: la légalité nous tue!

L’EUROPE, l’avancée de l’extrême-droite, mais aussi le suicide des communistes

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par Danielle Bleitrach

il est facile de dénoncer l’extrême-droite sans faire le bilan de ce qui l’engendre, d’avoir une fois de plus un réflexe de la « gauche morale » qui continue à appuyer ce qui crée l’extrême droite comme ultime solution d’un capital qu’elle n’a jamais combattu. Et si on inversait le constat : si c’était la politique de l’UE en faveur des monopoles financiarisés et leur bellicisme qui avait  besoin de l’extrême-droite., que serait un parti communiste qui aurait prétendu combattre l’extrême-droite d’un point de vue moral sans s’attaquer à la racine du mal ? 

Samir Amin: Catalogne, Espagne, Autriche, Europe ….la dérive

  1. Le chaos qui s’exprime en Catalogne par le partage égal de l’opinion entre« indépendantistes » et « unionistes » défit la raison. Car chacun des camps est lui-même partagé entre droite néo libérale réactionnaire affichée et gauches davantage sensibles aux conditions déplorables faites aux travailleurs. Certes certains de ces partis de gauche sont ralliés au libéralisme (ce qui constitue une contradiction en soi !) ; mais d’autres sont potentiellement anti capitalistes, même s’ils partagent les illusions – majoritaires en Europe – de la possibilité de « réformer les institutions de l’Union européenne », pourtant construites en béton armé pour que cela soit impossible.

Néanmoins, en dépit de ces différences, les uns et les autres donnent priorité à leur choix « national » (ou mieux « nationalitaire »). Ils sont même disposés à gouverner ensemble une coalition hétéroclite « indépendantiste » ou « unioniste ». Je n’ai entendu qu’un seul participant catalan à ces débats – le représentant de Podemos – oser dire clairement qu’il ne conçoit pas son soutien à une coalition quelconque dirigée par la droite.