Tag Archives: presidential election

Brazil | Lula and the battle for democracy in Brazil

A ‘soft coup’ is underway in Brazil. The United States has become increasingly emboldened in tightening their grip on protecting their interests in the region at the expense of democracy and the people’s sovereignty to choose their own governments. Accusations of corruption with no evidence and the imprisonment of the leading candidate, Lula of the Workers’ Party, have cast a somber cloud over the upcoming October elections. Through a variety of tactics, Brazil’s democracy is under siege.

Colombia elects peace process opponent as president

by Adriaan Alsema

Colombia’s voters on Sunday elected Ivan Duque, an inexperienced dynasty politician, to lead the country through an ongoing peace process he has vehemently opposed.

Mexico | MEXICO JULY 1 ELECTIONS: Organize to Defend the Will of the People and Impose Democracy

(Editorial of the June 2018 issue of Transición newspaper, published by CORCI-México)

After the second presidential debate [on May 20 in Tijuana], it is clear that Andrés Manuel López Obrador (or AMLO, as he is commonly known) will receive the overwhelming vote of the Mexican workers and people. According to the polls, the massive AMLO vote is also likely to be transferred to Congress, where it is estimated that his coalition “Together We Will Make History” will obtain between 236 and 298 of the 500 contested Assembly seats, and between 51 and 128 of the contested Senate seats.

Colombia’s 2nd election round between leftist and conservative

by Mathew Di Salvo

Colombia’s left and right will compete for the presidency in June after hard-line conservative Ivan Duque and ex-guerrilla Gustavo Petro scooped up most of the votes in the first round of elections.

Venezuela | Venezuela. Nicolas Maduro remporte la présidentielle

Le chef de l’Etat sortant du Venezuela Nicolas Maduro a été déclaré dimanche vainqueur de la présidentielle par l’autorité électorale, avec près de 70% des suffrages, après le dépouillement de la quasi-totalité des bulletins de vote.
Le président sortant remporte 67,7% des voix contre 21,2% à son principal adversaire Henri Falcon, qui a rejeté le processus électoral, a annoncé la présidente du Conseil national électoral (CNE) Tibisay Lucena, faisant état d’une “tendance irréversible”. Le président vénézuélien Nicolas Maduro est réélu jusqu’en 2025.
Quelque 20 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes, et selon le décompte de la commission électorale, sur 8.603.936 de votes, M. Maduro a obtenu 5.823.728 suffrages. L’abstention d’environ 52% est la plus haute de l’ère démocratique vénézuélienne, qui a commencé en 1958, selon les chiffres officiels. Lors des dernières élections présidentielles en 2013, où Maduro s’était mesuré à l’opposition réunie autour d’Henrique Capriles, le taux de participation avait été de 79,69%. S’exprimant devant ses sympathisants, Nicolas Maduro s’est lui réjoui d’un “record historique”. “Jamais auparavant un candidat présidentiel n’avait gagné avec 68% des voix du peuple, et jamais auparavant il n’avait 47 points d’avance sur le second candidat”, a-t-il dit devant la foule réunie devant le palais de Miraflores.
“On a encore gagné ! Nous avons encore triomphé ! Nous sommes la force de l’histoire transformée en une victoire populaire permanente”, a ajouté le président réélu qui doit débuter son nouveau mandat de six ans en janvier 2019.
Peu avant les résultats officiels, Henri Falcon a rejeté ce scrutin présidentiel, faute de “légitimité”, et exigé la tenue d’une nouvelle élection avant la fin de l’année. “Nous ne reconnaissons pas ce processus électoral, pour nous, il n’y a pas eu d’élection. Une nouvelle élection doit être organisée au Venezuela”, a déclaré l’opposant lors d’une conférence de presse, accusant le gouvernement d’avoir fait pression sur les électeurs. L’autre candidat de l’opposition, le pasteur évangélique Javier Bertucci, 48 ans, crédité de 11% des suffrages, a également dénoncé l’élection quelques minutes après et appelé à un nouveau vote.  Le Chili, tout comme le Panama, s’est refusé à reconnaître ces résultats et a accusé Nicolas Maduro de mettre en place “une dictature”. Outre l’opposition, les Etats-Unis, l’Union européenne et le groupe de Lima, une alliance de 14 pays d’Amérique et des Caraïbes, avaient rejeté ce scrutin. “Les élections truquées ne changent rien. Il faut que le peuple vénézuélien gouverne ce pays… une nation qui a tant à offrir au monde”, avait tweeté le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo.