Tag Archives: lawlessness

Ukraine | The Lynch Court in Ukrainian Chernigov

July 20, Ukrainian Nazis from the infamous regiment “Azov” and national squads arranged a Lynch trial over their political opponent. In the city of Chernigov they caught a local homeless resident, tied him to a pillar, hung on his neck a sign “I’m a vatnik” and spit in him. Vatnik (literally – quilted or padded jacket) is a humiliating stigmatizing nickname, which liberals and fascists use to opponents of Ukrainian nationalism. Organizer of violence Olexandr Tarnavsky argues that the homeless resident of Chernigov on July 15 threw bottles at the monument to the so-called Heavenly Hundred. So supporters of the Kiev regime denote a hundred people who died in February 2014 during a right-wing coup.

Ukraine | Coach of Ukrainian Nazis asks for asylum in Sweden from Ukrainian death squads

The Department of Counterintelligence of the Security Service of Ukraine (SBU) forms special illegal groups for the murders and intimidation of opponents of the regime. President Petro Poroshenko knows about the existence of “death squads”. The proposal to lead one of these groups was received by Sergey Sanovsky, military instructor and former deputy head of the training camp of the regiment “Azov”. He refused and was kidnapped by the SBU, went through torture, fled the country. The correspondent of RIA Novosti met with him in Myanmar. Now Sanovsky forms a political asylum in Sweden.
Below it is a shortened retelling of an article by Russian journalists.

Ukraine | Special services of Ukraine fabricate cases against left-wing activists

On June 27, the Ukrainian court softened the measure of restraint to the arrested journalist Vasily Muravitsky. Now he is under house arrest – although the investigation of the grave articles of the criminal code continues anyway.

Ukraine | UN: Ukrainian government is responsible for pogroms

In Ukraine, attacks of fascist gangs on anti-fascists, language and ethnic minorities continue.

Literally on June 20 Lviv resident Inna Ivanochko was attacked by nationalist bandits because she alone defends a monument to Soviet soldiers who fell during the liberation of the city of Lviv from the Nazis.

Ukraine | Ukraine: Des safaris humains contre les civils du Donbass?

Comme dans un film d’horreur, l’on apprend que l’Ukraine organiserait des safaris humains pour riches occidentaux en mal de sensations fortes contre les civils du Donbass. Rien de personnel, c’est juste du business. Et comme la dépravation de l’homme ne connaît d’autre limite que sa mort, ce business peut être lucratif.

La République de Donetsk donne l’alerte, ou plutôt sonne le glas, comme le révèle en français le site Novorossia Today. Ainsi, le porte-parole, le capitaine D. Bessonov a déclaré aux journalistes:
début juin quatre personnes d’origine étrangère avaient payé les militaires ukrainiens pour pouvoir faire du « safari » en zone du conflit. Moyennant une certaine somme, ceux qui le souhaitent sont admis sur les positions ukrainiennes et peuvent faire de la « chasse » contre les civils
« Nos services de renseignement disposent des données fiables que ce genre de « safari » ont lieu chez les soudards des unités de la 30e brigade en zone de Mariinka et de la 93e brigade en zone de Dokoutchaïevsk. Le profit de ces « safari » va dans la poche de non seulement des militaire qui l’organisent, mais est aussi partagé entre les chefs des unités et de membres de l’état-major de l’OFU (NDT : Opération des Forces Unies dans le Donbass) », – a ajouté le capitaine Bessonov.
En plus des sources venant des services de renseignements, DNR a également recueilli des témoignages d’habitants. Des faits qui avaient déjà eu lieu en 2014, notamment confirmés par des déclarations dans les réseaux sociaux de riches “participants” occidentaux se vantant de partir dans le Donbass faire du tir contre les combattants.
La première réaction, saine et autoprotectrice, est le déni, le refus, le rejet. Comment peut-on organiser un business où la chasse à l’homme est le but? Ensuite, l’on se souvient que de tels crimes existent, de nos jours, en Afrique par exemple, où la chasse aux éléphants ne semble plus satisfaire les instincts meurtriers de riches dégénérés. Sans compter le récent scandale de l’Inde.
Ensuite, l’on se souvient que la guerre est toujours le lieu de business douteux, qui répond aux pires pulsions de nos cerveaux reptiliens, que la civilisation a parfois du mal à contenir. La pulsion de mort, la pulsion de meurtre fait partie de l’homme, qui normalement doit la contrôler. Ces guerres “hors règles” permettent à certains, en toute liberté, de laisser libre cours à ces pulsions. Dès le début du conflit, l’on a remarqué des annonces dans les réseaux sociaux proposant des “circuits touristiques” sur la ligne de front, évidemment sans aucune garantie de sécurité.
Ensuite, les enchères sont montées et l’Ukraine a proposé des circuits plus “intéressants” : les guerriers du dimanche aux poches bien remplies pouvaient tirer contre les positions des combattants. Les tarifs variaient selon qu’ils voulaient tirer depuis un tank, un lance-roquette ou autre chose. Tout est possible, ce n’est qu’une question de prix.
Mais ce n’est plus suffisant, les plus bas instincts peuvent être satisfaits en tirant sur des civils, qui ne peuvent se défendre. Et ce, dans les zones contrôlées par l’armée ukrainienne.
Pour qu’un homme se mette en chasse contre un autre homme, il faut qu’il puisse ne plus le considérer comme un homme, il faut qu’il puisse lui-même ne plus être un homme. Qu’il devienne un “surhomme”, détenant un pouvoir de vie et de mort sur les autres.
Les politiques ukrainiens déclarent souvent que les habitants du Donbass sont des “sous-hommes”, alors pourquoi ne pas les chasser contre argent comptant? La guerre peut aussi être un business rentable. Rien ne doit arrêter la liberté d’entreprendre.